Curiosities of Lotus Asia: Chapitre 01 partie 2

De Touhou.
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Les trois derniers livres sont en possession de Reimu, la miko du sanctuaire. Son âme de collectionneur refait aussitôt surface, et Rinnosuke tente de négocier tranquillement les tomes. Mais, à ce moment là, le propriétaire des livres fait son apparition, et…
La deuxième moitié du premier chapitre La miko de Gensokyo et les quinze livres fascinants va maintenant commencer !



[modifier] 幻想郷の巫女と十五冊の魅力 ~ La miko de Gensokyo et les quinze livres fascinants (Seconde Partie)



— Merci d'avoir attendu. Bon sang, ces vêtements sont vraiment trop grands. C'est dur de marcher avec.
Reimu exprimait son insatisfaction à peine arrivée. En même temps, c'était les miens, on ne pouvait rien y faire. Il y a une importante différence de taille entre nous deux, mais elle avait choisi de porter ces vêtements.
— Oh ? Ne serait-ce pas Marisa ? Que viens-tu faire dans un tel endroit ?
— C'est mon boulot. Je suis juste venue voir s'il y avait quelque chose de nouveau en stock. Comme une bonne cliente.
— Reimu, pourrais-tu ne pas désigner mon magasin par un tel endroit ?
— De toutes les fois où je suis venue, je n'ai jamais vu un seul client aux alentours. Le lieu n'est pas si bien choisi tout compte fait.
Je repris le livre que j'avais précédemment commencé pendant que Marisa rétorquait :
— Je pensais avoir dit que j'étais une cliente.
Reimu marcha jusqu'au comptoir, pris la théière, et commença à préparer du thé en faisant comme si elle était chez elle. Elle faisait ce qu'elle voulait, comme à son habitude. Ce n'était plus tellement une cliente.
Pendant que je regardai les livres de Reimu, je me disais que je devrais faire semblant de ne pas m'en intéresser afin de les obtenir.
— De toute façon, je vais prendre ta demande pour réparer tes vêtements. Mais j'ose espérer que tu sais que ce ne sera pas gratuit ?
Le dos toujours tourné, elle me demanda « Pourquoi ? ».
— Pourquoi ? Tu plaisantes ? Un boulot, vois-tu, requiert des clients qui payent un prix souhaitable pour les services rendus.
— Je le sais déjà bien assez. Je paie le vendeur normal quand je vais faire les courses. C'est la même chose que quand quelqu'un vient pour mon sanctuaire. Des vœux sont accordés en échange des dons.
— Serais-tu en train d'insinuer que je ne serais pas un vendeur 'normal' ?
— Rinnosuke, tu n'es pas intéressé par l'argent, n'est-ce pas ?
— Quand est-ce que j'ai bien pu dire ça ? Ne décide pas des choses toi-même.
— Bah, tu ne prends jamais d'argent.
— De quoi tu parles ? Les revenus pour toutes tes demandes, et tout ce que tu as pris venant d'ici sont sur ton dossier.
Elle remua le thé de sa tasse puis répondit :
— C'est parce que je ne me promène jamais avec de l'argent sur moi. Et même si je retournais au sanctuaire, il n'y en aurait pas non plus.
— Personne ne fait de dons ? Prier à ton sanctuaire ne fera réaliser aucun vœu.
— Oh, je vois. Depuis le début de la conversation, tu en as après ces livres, n'est-ce pas ?
Reimu posa sa tasse de thé, s'assit devant moi, et reprit les livres qui auraient dû être bientôt les miens.
— ...Reimu, ces livres ne suffiront pas pour couvrir tes dettes.
— Ces livres, tu vois, semblaient assez important au yôkai que j'ai exterminé. Ils doivent tout de même valoir quelque chose !
Marisa me regarda avec une tête qui voulait dire, "J'te l'avais dit." et à cause de cela, j'allai lâcher un rire, mais je m'en suis empêché.
— Hum, laisse-moi jeter un coup d'œil… hum, je vois. Ils sont bien faits, mais ils ont l'air neuf. Hum, je vois. Lorsqu'on en arrive là, les choses les plus anciennes ont de la valeur. Il n'ont rien de spécial après tout. C'est sûrement quelque chose que le yôkai n'avait pas l'habitude de voir, et donc il les a pris.
— Ces livres contre tout ce qui est sur mon livret semble être une bonne affaire. dit-elle, un sourire en coin.
Elle n'écoutait pas les autres et n'avait aucune compréhension du concept des choses qui ont de la valeur, un prix. Pour elle, l'argent n'est rien d'autre qu'une sorte de papier et de métal. Toutefois, elle a dû réaliser que je les voulais. Après tout…
— D'accord. Je vais t'acheter ces trois livres.
— Hein ? Les trois ?
— Un pour la réparation de tes vêtements, un pour les intérêts que tu me dois en empruntant ces vêtements, et le dernier…
— Eh, une seconde, et le dossier alors ?
— Hey, à ton avis, que vaut tout ce qui se trouve sur ton dossier ? Ce n'est pas énorme non plus, mais ces trois livres n'ont pas assez de valeur pour couvrir tes dettes.
C'était la vérité. Reimu prenait des choses sans arrêt et me demandait des vêtements, et des services. J'ai même préparé son bâton de purification.
— Pas question, huh. Très bien, ce qu'il reste sur le dossier restera ici.
Je regardai dehors par la fenêtre. C'est vrai, j'avais un mauvais pressentiment depuis ce matin.
— Au fait, le troisième, c'est pour la porte que tu m'as fracassée !
On toqua alors bruyamment. Le son devint rapidement beaucoup plus fort. Un livre ne devrait pas poser de problème…
— Je sais que la fille en rouge est là ! C'est elle qui m'a pris mes livres !
A la porte se trouvait une fille folle furieuse, ou plutôt quelque chose qui y ressemblait. Ses vêtements étaient froissés, ce devait être la yôkai que Reimu a clamé avoir exterminé plus tôt.
— Bouh, t'es persistante. Je t'ai battue donc retourne dans la forêt comme un gentil yôkai !
— Hein ? Tu n'es pas en rouge.
— Je suis en bleu aujourd'hui.
— Je veux juste que tu me rendes mes livres !
— Même si tu me le demandais, je ne pourrais pas te les rendre. Je ne les ai plus.
— C'est cruel… Alors où sont-ils !?
Les livres étaient à moi, et bien sûr, je n'avais pas l'intention de les rendre. Toutefois, je n'étais pas capable de faire quelque chose de méchant. Les filles m'ont dit "C'est incroyable que tu aies pu vivre aussi longtemps comme ça.", mais je pense que c'est normal, et j'ai vécu "beaucoup plus longtemps et de fois" qu'elles n'ont vécu... Je regardai Reimu fixement.
— ...Hey, Marisa ! Tu as l'air vachement fatiguée !
— Hein, quoi ? Je vois ton petit jeu. Fais-le toi-même.
— Je n'arrive pas à marcher correctement avec ces vêtements. Elle n'est pas à un match près, tu peux donc t'occuper d'elle, Marisa... Mais fais attention aux attaques par derrière.
— Serais-tu en train de dire qu'elle va prendre sa revanche contre toi avec moi ? Roh la la, Reimu…
Marisa sauta hors du pot, et elle marcha vers la jeune fille d'un air plutôt joyeux.
— Mets ça sur mon livret.
Bien sûr, je n'avais jamais vu Reimu rendre de l'argent à Marisa.
— Me voici. Celle en rouge et blanc a abandonné. Ses parents s'en chargeront à sa place.
— ...Qu'est-c'tu dit parents ?! Il est hors de question que je sois sa mère !"
— Elle a été abandonné.
Reimu retourna s'asseoir et commença à boire son thé.
— Si vous êtes sur le point de vous battre, faites-le en dehors du magasin. Si jamais vous cassez quelque chose d'autre, vous serez bonnes pour payer le tout.
Marisa dit "Ouais, je sais.", et poussa le yôkai dehors avec force.
— Dans tous les cas, Kourin, je suis contente que tu aies la collection complète des 15 livres.
Surpris, je regardai Marisa. Je ne me souvenais pas lui avoir parlé du quinzième volume de cette collection.
— Pourquoi penses-tu qu’il y en a quinze ?
Marisa lança le livre qu'elle avait dans les mains en ma direction.
— J'ai regardé à la fin du livre.
J'ai retourné le livre et j'ai ouvert la quatrième de couverture. "15 Volumes au Total" était écrit en petit.
Il neige dehors. Si je n'obtiens pas rapidement les réparation pour cette porte, cette pièce va devenir désagréable.
— Sérieusement, Reimu. A chaque fois que tu viens ici, il n'arrive jamais de bonnes choses.
— Le magasin en lui-même n'est pas une bonne chose. Voilà le thé.
Je me suis assis en face d'elle et j'ai pris le thé. Il avait une odeur extrêmement agréable.
— Ah, ce thé. Tu as utilisé les feuilles de thé au fond du placard, n'est-ce pas ? Et moi qui croyais que c'était du thé que tu t'étais acheté le tien.
— C'était celles qui avaient la meilleure odeur."
— C'est la meilleure sorte de thé. Aussi, je les conservais pour une occasion spéciale…
Reimu était complètement relaxée, et était de bonne humeur. Dehors, on entendait les cris de joies et de rire de Marisa, et les pleurs du yôkai.
C'était relativement habituel. Je ne considérais pas ces jours comme spéciaux.
— M. Rinnosuke. Vous n'allez pas vendre ces livres, n'est-ce pas ? Toutes les bonnes choses ne changent pas.
La majorité des marchandises ici font partie de ma collection ; de plus, je n'ai pas envie de me laisser faire aussi facilement.
— Non, ils font tous partie de la marchandise.

Peut-être que je ne suis pas fait pour être un homme d'affaire.







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